Le coeur et la tête …

 

Son cœur à quinze ans

Et sa tête en à trente…

Trop jeune pour être maman

Et en âge de s’appeler tante…

Trop niais pour s’engager

Trop mûre pour se dégager…

A quinze, on n’aime rien

A trente, on suit son chemin…

A quinze, on attend les vingt

A trente, on les regrette en vain…

Son cœur à quinze ans

Et en donne à chaque amant…

Dans les rêves de sa tête de vieille

Qui n’en avait pas le double, la veille…

Son cœur à trente ans maintenant

Et aime toujours comme à quinze ans…

Mais sa tête, où est-elle à trente ans ?

Dans le regret de ses quinze ans,

Ou dans le cœur de ses amants oubliés ?

Mais pourquoi faut-il toujours compter ?

 

 


1 commentaire

  1. Déformation professionnelle, chère Seslignes. Un(e) comptable compte 😉 Ceci dit, on a tendance à ne compter que ce que l’on sait nous être limité et auquel on attache de la valeur.
    A bientôt.

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