Lettre de Cécilia, extrait de "The great disaster"

« Si loin déjà et si près… Ma bouche a encore le goût salé de ta sueur. Collés nos corps dansent et tes mains m’enserrent. Ne me quitte pas !

Je veux sentir ton sexe dans mon sexe et tes baisers sur mes seins. Tu me manques.

Mon ventre à l’odeur de ton sperme. Je dors si bien dans tes bras, des nuits lourdes et épaisses, où je m’enfonce et tu t’enfonces en moi, et Giovanni je crie, et Giovanni j’appelle, et tes mains au creux de mes reins…

Ta langue dans mon cou et mon dos, et Giovanni ta langue sur mes fesses.

Ne t’en va pas. Reste mon amour.

Et mes hanches bougent toutes seules, tu n’es pas là… Et mon sexe s’ouvre.

Viens maintenant amour.Viens prends-moi oui.

Oui Giovanni !Donne ta bouche à ma bouche. J’aspire ta vie et te la rend après ta mort, doux tes bras et ton ventre, et j’engloutis ton sexe et ma langue à moi, amour, et ma langue lèche ton ventre.

Ne bouge pas, la mort viendra et elle aura mes yeux, et encore et toujours.

Giovanni ne pars pas encore ! La mort n’est rien dans mes bras. Je te veux tout entier en moi, plus fort encore ! Mon sexe béant t’attend, viens le lover dans la moiteur de mes cuisses.

Ton dos ruisselle de désir et mon corps crie ton absence ! Il bouge encore et toujours plus profond Giovanni.

Viens en moi. 

Ta Cecilia »

 

 

 

Extrait de «The Great Disaster » de Patrick Kermann.

Lettre de Cécilia à Giovanni

 

 

Magnifique tout simplement, magnifique…

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