L’ille

« … Oui, j’ai dormi sous le soleil, oui j’ai aimé ses bras
Mais les tiens, les retrouver, même s’ils sont froids.
C’est vrai, j’ai eu la « chance » de nager librement ;
Ne pas me soucier et vivre lentement, pleinement
Mais toi, même sombre, même sous la pluie, tu es
Chez moi, tu es là où je t’attends, repère vibrant
De mes jours, nuits, les deux mélangés en « jet lag »
Je me perds, je te trouve, alors on se sert, très fort…
Et c’est déjà ça, savoir que tu es là… Juste ça… »

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