J’en ai rêvé, j’en ai parlé, j’ai pas osé, j’n’ai pas trouvé, j’ai baissé les bras, je me suis dit que ça ne servait à rien, j’ai arrêté, j’ai repris, j’ai aimé, j’ai écouté, je me suis demandé pourquoi, et aussi pourquoi pas, j’ai continué, j’ai été bousculée…

Beaucoup de « je » grâce à vous.

Voilà, il est là, il s’est matérialisé pour mon plus grand bonheur : aboutissement…

MERCI !

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L’humeur vagabonde.

Sous ce joli titre, se cache une vie qui se cherche, qui pense que Paris la belle est la solution à une vie terne de campagnard. Mais Paris peut être un mur pour les rêveurs, comme toutes les grandes villes, et s’y cogner a des conséquences…

« …un jour, nous prendrons des trains qui partent. »

Bonne lecture !

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Résumé  : « Après la Seconde Guerre mondiale, les trains recommencèrent à rouler. On rétablit le tortillard qui reliait notre village à la préfecture ». Benoît Laborie quitte femme et enfants pour tenter fortune à Paris. Rastignac triste, il s’égare dans le cimetière du Père-Lachaise. Quand il revient au pays, sa mère le prend pour un amant de sa femme et tue l’épouse supposée infidèle. Parce qu’il dégage un parfum de crime, la capitale s’offre à lui. Pas pour longtemps. Un nouveau caprice du Tout-Paris, et il est rejeté. L’humeur vagabonde est une fable comique et triste, une petite musique aigre-douce au ton inimitable. »

« Le soleil dépliait lentement ses rayons et les hasardait avec précaution dans des endroits où il ne pouvait atteindre directement, les recourbant à angles arrondis et onctueux, mais se heurtait à des choses très noires et les retirait vite, d’un mouvement nerveux et précis de pulpe doré. Son immense carcasse brûlante se rapprocha peu à peu puis se mit, immobile, à vaporiser les eaux continentales et les horloges sonnèrent trois coups. »

 

Extrait  de « l’écume des jours » Boris Vian

 

L’histoire d’amour entre une fille qui disparaît quand on l’embrasse et un inventeur dépressif. Alors qu’ils échangent le plus petit baiser jamais recensé, elle se volatilise. Aidé d’un détective à la retraite et d’un perroquet hors du commun, l’inventeur part à sa recherche.

 

_MG_3978.JPGParce qu’il y a aussi des petits poèmes…

 

AILES PAGES


« Tous les livres de la bibliothèque se sont envolés. Il se sont mis à battre leurs ailes-pages et leurs mots se sont imprimés dans les nuages. A chaque fois que l’on s’embrasse, ça recommence. »

MG 3974

_MG_3981-copie-1.JPGEt que certains passages sont :

 

« J’avais envie de lui dire que moi, j’étais là, juste là, prêt à inventer la neige tiède pour la saupoudrer sous ses yeux pour qu’elle s’intéresse à moi. Je n’ai jamais osé. Je me suis contenté d’entretenir ce lien, ce mieux que rien. »...

MG 3982Ou :

 

« Je sentis le vent chaud de ses lèvres claquer au bord des miennes. Eclat de pulpe-orange sanguine. Elle enfila des colliers de non-baisers à la commissure de mes lèvres, en remontant jusqu’au bord de mes fossettes. C’était doux, piquant, suave. Incroyablement suave. »…

 

 


Y’a plus qu’à le lire… Bonne dégustation…

« Si loin déjà et si près… Ma bouche a encore le goût salé de ta sueur. Collés nos corps dansent et tes mains m’enserrent. Ne me quitte pas !

Je veux sentir ton sexe dans mon sexe et tes baisers sur mes seins. Tu me manques.

Mon ventre à l’odeur de ton sperme. Je dors si bien dans tes bras, des nuits lourdes et épaisses, où je m’enfonce et tu t’enfonces en moi, et Giovanni je crie, et Giovanni j’appelle, et tes mains au creux de mes reins…

Ta langue dans mon cou et mon dos, et Giovanni ta langue sur mes fesses.

Ne t’en va pas. Reste mon amour.

Et mes hanches bougent toutes seules, tu n’es pas là… Et mon sexe s’ouvre.

Viens maintenant amour.Viens prends-moi oui.

Oui Giovanni !Donne ta bouche à ma bouche. J’aspire ta vie et te la rend après ta mort, doux tes bras et ton ventre, et j’engloutis ton sexe et ma langue à moi, amour, et ma langue lèche ton ventre.

Ne bouge pas, la mort viendra et elle aura mes yeux, et encore et toujours.

Giovanni ne pars pas encore ! La mort n’est rien dans mes bras. Je te veux tout entier en moi, plus fort encore ! Mon sexe béant t’attend, viens le lover dans la moiteur de mes cuisses.

Ton dos ruisselle de désir et mon corps crie ton absence ! Il bouge encore et toujours plus profond Giovanni.

Viens en moi. 

Ta Cecilia »

 

 

 

Extrait de «The Great Disaster » de Patrick Kermann.

Lettre de Cécilia à Giovanni

 

 

Magnifique tout simplement, magnifique…

La nuit des temps, LE livre qu’il faut avoir lu au moins une fois dans sa vie…

Résumé :

Des expéditions scientifiques françaises révèlent en Antarctique un signal émis par un émetteur provenant de la profondeur des glaces. Ils décident d’entreprendre des fouilles afin de découvrir d’où vient ce signal. Ils découvrent les ruines d’une vieille civilisation et les scientifiques du monde entier affluent vers le site pour aider à explorer et comprendre.

La planète entière assiste à l’exploration via la télévision satellite à couverture mondiale, que les explorateurs découvrent une sphère en or dans laquelle se trouvent en hibernation les corps nus d’un homme et d’une femme dont la tête est recouverte d’un casque d’or qui masque leur visage….

Et je stoppe là, le résumé Wikipédia, merci ! Ne pas trop vous dévoilez la suite… Si vous devez rêver d’une histoire d’amour hors du temps, c’est celle d’Eléa et Païkan…

 

Bonne lecture…

J’aime beaucoup Wikipédia pour ses résumés de livre, mais là, je vais m’y risquer…Je viens de le fermer, de connaître la fin de la dernière nouvelle…  Il est touchant ce bouquin…

Quatre nouvelles, quatre histoires, où la patronne des causes désespérées, Ste Rita est le seul point commun. 

Quatre histoires où, on ne peut s’empêcher de dire est si c’était moi ? Quatre nouvelles où l’Homme se révèle sincère, ça ne signifie pas forcément bon, …,  mais il se trouve face à une situation où il se pose de vraies questions…  Il se trouve face à une situation, où il faut porter ou laisser tomber le masque….

Bonne lecture…

La marquise de Merteuil et le vicomte de Valmont se jouent de la société pudibonde et privilégiée dans laquelle ils vivent. Se livrant à la débauche, ils ne cessent, tout au long du livre, de se narrer leurs exploits au travers des lettres qu’ils s’envoient, car ils ne se fréquentent pas ouvertement, et qui constituent le corps de l’intrigue. Mais, pour rivaux qu’ils soient, ils n’en sont pas pour autant à égalité. Le vicomte de Valmont est un homme et, à ce titre, il peut se montrer un libertin flamboyant au grand jour et sans retenue. Les lettres qu’il écrit à la marquise de Merteuil ne sont que le récit triomphant de ses aventures. (Merci Wikipédia!!!)

Extraits :

– Lettre LXIX : « Non, Madame, je ne serai point votre ami ; je vous aimerai de l’amour le plus tendre,et même le plus ardent, quoique le plus respectueux. Vous pourrez le désespérer, mais non l’anéantir. » …

–  Lettre VI : « L’aimable rougeur vint colorer son visage, et son modeste embarras m’apprit assez que son coeur avait palpité d’amour et non de crainte. » …

– Lettre CXXV : « Dans la foule des femmes auprès desquelles j’ai rempli jusqu’à ce jour le rôle et les fonctions d’amant, je n’en avais encore rencontré aucune qui n’eût, au moins, autant d’envie de se rendre que j’en avais de l’y déterminer… »

– Lettre C : « Mais quelle fatalité m’attache à cette femme? Cent autres ne désirent-elles pas mes soins? Ne s’empresseront-elles pas d’y répondre? Quand même aucune ne vaudrait celle-ci, l’atrait de la variété, le charme des nouvelles conquêtes, l’éclat de leur nombre, n’offrent-ils pas des plaisirs assez doux ? Pourquoi courir après celui qui nous fuit, et négliger ceux qui se présentent? Ah! Pourquoi ? Je l’ignore, mais je l’éprouve fortement. »

Bref, n’hésitez pas à compléter les extraits, j’suis sure que vous avez tous un passage préféré… Et si pas encore, à vos bouquins!!!  🙂

Bonne lecture!

L’écume des jours :

Colin, qui possède une fortune suffisante pour vivre convenablement sans travailler pour les autres, son un ami nommé Chick, qui ne dispose pas de cette chance, puisque, étant ingénieur, il est très pauvre (contrairement aux ouvriers). Et le cuisinier stylé de Colin, Nicolas. Ce dernier va collectionner les aventures tout en restant aveugle face à l’amour d’Isis, une amie d’Alise et Chloé.

 

Un jour, Chick fait la connaissance d’une fille, Alise, qui est parente de Nicolas. Colin, jaloux, désire lui aussi connaître une fille, et tombe amoureux de Chloé lors d’une fête. Il se marie avec elle et donne une partie de son argent à Chick pour qu’il épouse Alise. Chloé tombe malade : elle a un nénuphar qui pousse dans son poumon. Pour la guérir, Colin lui achète des fleurs et l’envoie à la montagne. Quand elle revient, le nénuphar n’est plus là, mais elle ne peut utiliser maintenant qu’un seul poumon. Colin doit chercher un travail pour acheter des fleurs, quand Chloé tombe de nouveau malade, de l’autre poumon. (Merci Wikipédia!!!)

 

Avant de vous jeter confortablement devant un grand écran, car le roman sera prochainement adapté, rumeur qui court…, je vous conseille de le lire ou de le relire !

Ce livre vous transportera dans un imaginaire pourtant proche de la réalité avec des personnages attachants, énervants, amoureux, passionnés et touchants, et une souris grise…


Bonne lecture !

 

 

Extraits :

               Avant-propos : « …l’histoire est entièrement vraie, puisque je l’ai imaginée d’un bout à l’autre. »


              – « Il me faudra des mois, des mois, pour que je me rassasie des baisers à vous donner. Il faudra des ans de mois pour épuiser les baisers que je veux poser sur vous, sur vos mains, sur vos cheveux, sur vos yeux, sur votre cou… »

              –  « … Ce qui m’intéresse, ce n’est pas le bonheur de tous les hommes, c’est celui de chacun. »

              – « Le plus clair de mon temps, dit Colin, je le passe à l’obscurcir. »


 

Les catilinaires :

Tout commence lorsqu’un couple de retraités réalise son rêve : avoir une maison à la campagne au fond d’un bois pour y vivre une solitude à deux, loin d’un monde furieux.

Autour de chez eux, personne, à part une petite maison où vivent un ancien médecin et sa femme. Par politesse, ils veulent les rencontrer. Ils font alors la connaissance de ce voisin, Palamède Bernardin. Tous les jours, à 16 heures, Palamède prend l’habitude de leur rendre visite, ou plutôt, il vient chez eux, s’assoit dans le fauteuil qu’il s’est choisi et ne dit plus un mot ; puis s’en retourne chez lui, toujours ponctuel, à 18 heures. Le couple de retraités, quand il essaie d’en apprendre davantage sur lui, a plutôt l’impression de déranger Monsieur Bernardin. Les visites deviennent un enfer, il faut trouver un moyen de se débarrasser de lui, mais lequel ? (merci Wikipédia!!!)

Un de mes premiers Nothomb, et aujourd’hui encore l’un de mes préférés… Un certain attachement à ces personnages!

Bonne lecture…