Inviter l’amour à sa table

Peu importe sa forme, sa force

Il est partout, c’est ainsi

Que j’ai décidé ma vie

Il est partout

Parce qu’il ne peut ne pas exister

Impossible

Il suffit de regarder la mer

De la soigner,

Goutte par goutte

On est si petit, si rien

Si innocent

Elle nous soigne

De bien des maux

Doucement

En berçant nos cœurs

Inviter l’amour à sa table

Parce qu’il est quelque part

Enfoui

Sous le sable

Caché dans un profond

Pas si loin peut être

Inviter l’amour à sa table

Parce que sinon qui d’autre ?

Et avoir les pieds dans le sable…

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Aspire à une vie simple et passe son temps à la compliquer

Et puis le vide, la chute est longue quand on tombe dedans

Autant de vide alors qu’on ne sait plus donner, même aimer

Est un verbe qui glisse entre les doigts au passé, au présent

On ne sait plus vraiment le conjuguer au futur et pourtant… 

Mais pas de prévision sur les prochains temps où il brillera

Pas non plus de satellite sur nos têtes annonçant pluie et vent

Demain est dans tellement longtemps quand on y va pas.

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Je me suis retrouvée là devant eux
Je ne connaissais pas grand monde
Je me suis sentie petite. Moi et eux
Je tremblais bien trop à la seconde

J’ai monté les marches, seule
Avec mes boules au ventre, oui mes :
La tristesse, le trac, eux, moi seule
Toi là, si petit aussi, j’ai pleuré

A te savoir seul, là à quelques pas
Un papier froissé à la main, j’ai tenté
De parler, de te parler encore une fois
Mais c’était différent, le silence hantait

On ne me connaissait pas ou peu
Alors je ne savais pas si je pouvais
Tu sais si je pouvais leur dire à eux
Les mots que je t’avais tartiné

J’ai fermé les yeux, très fort, trop
Pour qu’elles arrêtent de tomber
Les larmes sur mon encre de stylo
Et j’ai eu envie de rire et de chanter

Envie, parce que quoi d’autres ?
Tu aurais aimé ! Mais j’ai parlé,
Tout bas, rien qu’à toi, pas aux autres
Ma haine, mon amour : envolés

Tout a coulé le long de mes mots
Avalanche retenue depuis longtemps
Trop, toujours trop, on attend trop
Avant d’abattre sa pluie de sentiment.

Cette lettre je la garde précieusement,
J’essaierai de te l’envoyer avant
Avant, pas trop tard, j’essaierai
Si le réveil sonne à temps… Avant.

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« Comme deux amants en mal d’amour
Vivant le bonheur fugace de se mélanger
Sans promesse sur le chemin du retour
Écrasant juste l’ennui d’une vie fissurée. »

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« Comme un verre de trop peut tout saccager
Quand modérément il n’apporte que des rires
Avec abus, on en crève par les larmes, noyés
En se demandant mais qu’ai-je bien pu dire ? »

Une ballade au cœur du tout, au cœur de l’homme, de la vie, des habitudes, de la nature, des envies. Ce film est à voir, à découvrir, à revoir, à manger, à rire ; à consommer sans modération ! Ce film est à regarder avec douceur, légèreté, envie, passion, délicatesse, … ce film est à entendre.

 

Le rêve ne prend pas toujours le chemin qu’on lui trace mais se réalise un jour.

2015, page historique, je te tourne, le cœur lourd
Lourd de chagrin, mais tu n’étais pas une belle année
Alors je passe à autre chose et vers elle je me tourne
Vers la nouvelle qu’on se souhaite tous en janvier

2015, tu as souligné l’importance du plaisir, du vivre
Mais aussi la bêtise humaine sous toutes ses coutures
Si je fais le point, tu ne me permets pas d’en rire
Et les fils sont fragiles entre le clair et l’obscur.

2015,  je t’enterre. Tu t’es tatoué, tailladé dans ma chair
Je ne risque pas de t’oublier, mais je tourne la page
Parce qu’il faut rire de tout me répète un être cher
Parce que je dessine déjà d’autres belles images

2015, c’est fini. 2016 c’est parti, alors qu’on se le dise
Vivons au présent, vivons tous main dans la main
Vivons bruyamment, vivons avec gourmandise
Vivons en terrasse, vivons en oubliant demain !

Heureuse nouvelle année à vous !

2016 : Amour, amour, amour !!!

Je réitère aussi ceux de 2015. Ils étaient si beaux…

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J’ai besoin de mettre des mots mais je me sens fatiguée.

J’ai envie de serrer tout le monde dans mes bras, comme ça

Des câlins pour remplacer les mots qui ne sortent pas

Ma bouche est en grève, mes je t’aime se sont envolés

Alors je dessine des cœurs, partout, comme les enfants

Des cœurs qui battent, des cœurs qui saignent, des cœurs

Pour te dire que je t’aime, avant qu’il ne soit plus l’heure

On oublie tellement de fois de se le dire simplement

Je me sens fatiguée mais pas sonnée, je ne changerai rien

Je continuerai à trainer les concerts, les bars, les restos,

Je continuerai à croire que ce monde vivant est beau

Parce que mon plus grand regret serait de mourir demain

Derrière les barreaux d’une vie de peur, d’une vie de terreur ;

C’est déjà être mort. Alors je continuerai à vivre vraiment

A vivre dans un monde libre et doux comme je l’entends,

Me cassant la tronche et me relevant même de vos erreurs

Car ce sont des erreurs, n’est ce pas ? Vous vous êtes trompés ?

Vous ne saviez pas, vous ne connaissiez pas la vie, la VIE

Sinon jamais vous oseriez y toucher ? Hein maman dit

Ils ne savaient pas les gens qu’il est interdit de la tuer ?

Je vais continuer comme vous, à leur montrer ce que c’est

Peut être qu’un jour ils finiront par apprendre, peut être ?

Je vais dormir un peu, dessiner des cœurs sur mes lettres

Rêver beaucoup et peut être me réveiller moins fatiguée.

Et je vais continuer, une fois les larmes séchées, à vivre

A espérer, à croire que ce n’était qu’un cauchemar de merde

A écrire, à danser, à applaudir, à m’allonger dans l’herbe,

A boire, à embrasser, à toucher, à tourner, et à rire !

A rire aux éclats, à savourer chaque son de vos voix

A vous dessiner des petits cœurs, parce que je vous aime

A vous bassiner avec mes histoires et mes poèmes

Et à vous serrer dans mes bras quand l’envie me prendra.

A chacun son après … Mais ensemble.

Dormir sur un nuage en papier
Survolant un champ de fleurs
Paysage copié des contes de fée
Un moment coupé des heures

Au vent, la danse des coquelicots
Aux couleurs de tes lèvres tièdes
Chorégraphie au fil de l’eau
Et du soleil qui nous possède

Quelques douceurs sucrées
Accompagnent ce doux repos
Voyage des sens inespérés
Posant sur nos corps des mots

Cartes postales sur bout de nous
Visibles à l’œil nu de nos doigts
Rendant jaloux tous les hiboux
Volant sur nos chairs en proie

A de vagues errances, légères ;
Une plume se posant à l’aurore
Sur un chaud courant d’air…
Pour débarquer au prochain port

Entends-tu le bruit des bateaux ?
Le clap-clap de la mer qui cogne
Et l’iode s’invitant sur nos peaux
Le boum-boum de cœurs qui cognent

Chant de l’imaginaire peinture
Dans laquelle je me promène
Une fois fermées les serrures
De sa main dans la mienne.

Je ne pensais pas prendre cet aller là

Celui du sans retour

J’ai évité bien des sens interdits

Mais pas les détours

Chuter de haut, quand on tombe du toi

Une partie sans surprise

Comme un simple pion aux jeux interdits

Je n’ai eu que la cerise

J’erre à la recherche de la sourde oreille

Celle qui m’écoutera

Envoyer les épines de rose brûler

Dans des draps de soie

Et retracer un à un les rayons de soleil

Aveuglement vers loin

Pour reprendre la route et brûler

Les feux sur mon chemin.

Câlin à un écorché

Plaie béante au cœur

Pas pour le soigner

Pagaille de douleur

Placard à regret

Tombé sous terre

De vide éparpillé

Sans Dieu ni père

Câlin à un écorché

Respire encore

Pas pour le sauver

Ni raison, ni tord

Souvenirs effacés

Tachés de vin

Tombés, alcoolisés

Sans un reviens

Câlin à un écorché

Saignant de vide

L’amour empoisonné

L’antidote en fuite.