Inviter l’amour à sa table

Peu importe sa forme, sa force

Il est partout, c’est ainsi

Que j’ai décidé ma vie

Il est partout

Parce qu’il ne peut ne pas exister

Impossible

Il suffit de regarder la mer

De la soigner,

Goutte par goutte

On est si petit, si rien

Si innocent

Elle nous soigne

De bien des maux

Doucement

En berçant nos cœurs

Inviter l’amour à sa table

Parce qu’il est quelque part

Enfoui

Sous le sable

Caché dans un profond

Pas si loin peut être

Inviter l’amour à sa table

Parce que sinon qui d’autre ?

Et avoir les pieds dans le sable…

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Le ciel n’est pas content, il claque sa colère contre mes fenêtres

Contre mon toit, mon cœur, et  l’eau me transperce tout l’être

Il rugit, grogne et claque sa hargne au hasard des rues folles

Et le monde se réfugie, les pieds mouillés ; mon âme s’affole

Le ciel claque sa colère avant de retrouver son trop beau bleu

Il déchire sans pitié les cœurs même chez les amants heureux

Et le monde continue de tourner sous les gouttes trop lourdes

Qui tombent et claquent ; tonnerre craque mais je suis sourde

Je suis sourde aux maux que tu jettes sur nos vies, gémis

Tant que tu veux, explose ta lumière trop vive contre nos vies

Claque tes cris aussi fort que tu le souhaites, je suis sourde

Elle ne m’atteindra plus ta pauvre peine devenue trop lourde.

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La rencontre du mauvais moment
Qui n’aura jamais lieu pourtant
Chaque chose avait son temps
En son temps où il courait au vent

La course de l’impossible et puis.
Un vaudeville qui fait sortir l’un
Quand l’autre ouvre enfin sa vie
Croisement interdit de deux mains

Demain, qu’importe le jour, l’heure
Il ne sera pas temps de se rencontrer
Quête d’une éternelle bonne heure
Qui n’arrivera jamais au temps d’aimer.

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    Je vais me coudre des poches à air
    Pour me stocker tous mes courants
    Ce vent des champs qui connait l’air
    Ce chant du vent que nul n’entend

    Une récolte de musique silencieuse
    Une course entre le ciel et la terre
    Entre rock envoûtant et berceuse
    Le genre qui ne manque pas d’air

« Au temps venu » : Lieu-dit temporel au milieu d’une forêt imaginaire d’une grande réalité

Au temps venu,

Il était temps

Que ton corps nu

S’envole au vent

Rayon de soleil

Lumière d’oubli

Reste-la même

Au fil des vies

Baiser ta bouche

Goûter ta langue

Réveil farouche

The show go on

Cheminées cruelles

Brûlent les vœux

Aux mille étincelles

Adieu mes adieux

Encre qui passe

Ivresse, sagesse

Efface l’espace

Magic’express

Au temps venu,

Il était temps

Que ton corps nu

S’envole au vent.